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Du côté mécanique

 

 

Pour observer correctement les astres en général, et dans notre cas précis les comètes, il faut que le télescope puisse s'orienter dans l'espace afin de pointer l'objet de l'observation.

 

Pour comprendre les différents mouvements d'une monture de télescope, nous nous sommes penchés sur deux en particulier. De ces observations nous avons déduit des schémas cinématiques.

Nous allons d'abord nous intéresser à la monture azimutale, qui est la plus simple. Pour pouvoir couvrir tout le ciel, il faut que le télescope puisse faire un tour de 360° autour de l'axe x, ainsi qu'une rotation autour de l'axe y. Ainsi, deux liaisons pivot nous permettent de couvrir tout le ciel avec notre télescope. Cette monture est nommée azimutale, car la rotation autour de x est nommée axe azimutal, il permet de se placer face au nord. Elle est réputée comme la plus simple d'utilisation pour les astronomes amateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cependant, la Terre tourne autour d'elle-même, mais aussi autour du soleil. Ce qui a pour conséquence que le ciel est toujours en mouvement.

Pour suivre un astre pendant un certain temps, ou bien un objet rapide comme une comète, la monture azimutale n'est pas la plus adaptée. En effet, il faudrait effectuer un mouvement alternatif en azimut et en hauteur, ce qui revient à une ascension « en escalier », peu confortable. Afin de pallier cet inconvénient, il suffit d'incliner la monture d'un angle égal à celui de la latitude du lieu (par exemple, Toulouse a une latitude de 43,6°). L'axe originellement vertical devient l'ascension droite, il correspond à l'axe de la rotation de la Terre. Ainsi, il suffit donc maintenant de tourner l'axe de l'ascension droite d'est en ouest afin de suivre l'objet désiré, c'est le principe de la monture équatoriale.

 

Un nouveau schéma cinématique est nécessaire pour cerner les différents mouvements :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Celle-ci comprend donc quatre rotations : on conserve le mouvement azimutal auquel on rajoute celui dit de latitude, la position du télescope correspond à la latitude du lieu d'observation, comme expliqué plus haut. Cet axe est souvent réglé une fois pour toutes, tant que le lieu d'observation ne change pas. Ensuite vient l'ascension droite, mentionnée précédemment, et enfin l'axe de la déclinaison. L'ascension droite et la déclinaison font partie du système de coordonnées célestes, elles sont respectivement équivalentes à la longitude et à la latitude terrestre.

 

Cette monture équatoriale est donc très utilisée par les astrophotographes en particulier car, avec celle-ci, il est plus simple de suivre un objet dans le ciel. Un seul axe à mettre en rotation est nécessaire lorsqu'il en faut deux avec la monture azimutale. Cependant, la mise en rotation est, elle, assez complexe.

À présent, nous nous posons donc la question de savoir comment motoriser cet axe.

 

Lors de nos recherches et de nos entretiens avec notre professeur de mécanique, nous nous sommes rendu compte qu'il y avait une solution qui était principalement utilisée : le système vis/écrou. Afin de mieux comprendre son fonctionnement, nous avons réalisé un schéma cinématique.

 

 

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